Formation CIF

Formation CIF, Congés Individuel Formation Japonais ou Coréen

Le saviez-vous ?

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Le Congé Individuel Formation japonais ou coréen vous permet de consacrer 100% de votre temps à une action de formation en CIF japonais ou coréen, à votre initiative et sans rupture du contrat de travail, indépendamment du plan de formation de l’entreprise. L’absence ne peut être supérieure à un an pour un stage à temps plein ou à 1 200 heures pour un stage à temps partiel. Ce congé peut permettre de préparer un examen de japonais ou coréen.

 

Qui peut bénéficier d’un congé individuel de formation japonais ou coréen ?

Tout salarié peut accéder à un congé individuel de formation japonais ou coréen, quels que soient l’effectif de l’entreprise et la nature de son contrat de travail, sous condition d’ancienneté : 24 mois consécutifs ou non en tant que salarié dont 12 mois dans l’entreprise.

 

Quelles sont les démarches à accomplir auprès de l’employeur ?

Vous demandez par écrit à votre employeur dans un délai de 60 jours (120 jours pour des stages d’une durée continue de plus de 6 mois) une autorisation d’absence pour un CIF japonais ou coréen. Si vous remplissez les conditions d’accès au CIF japonais ou coréen et respectez la procédure de demande d’autorisation d’absence, l’employeur ne peut pas s’opposer à votre départ en formation, mais seulement en reporter la date.

 

Qui finance le congé individuel de formation ?

Le financement du congé individuel de formation japonais ou coréen est assuré par l’organisme auquel est rattachée votre entreprise : soit d’un FONGECIF, soit un OPCA, soit l’AGECIF. Votre employeur saura vous renseigner.

 

Comment est assurée la rémunération durant le congé individuel de formation ?

Le maintien de la rémunération pour un CIF japonais ou coréen est acquis par le salarié lorsqu’il a obtenu l’accord de l’organisme paritaire agréé à cette fin. Selon les cas, celui-ci prend en charge 80 % ou 90 % de la rémunération habituelle du salarié, sauf si celle-ci est inférieure à deux fois le SMIC. La prise en charge du salaire est alors totale.